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Notre séjour à Grasse

Compte-rendu par Micheline Grasset
mercredi 29 octobre 2014
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GRASSE ET SES ENVIRONS

En ce samedi 4 octobre 2014 à 22 heures, une cinquantaine de courageux embarquent à bord d’un car pour un périple de plus de 3000 Km.
En route vers le Sud en espérant y trouver le soleil et la chaleur.

Si certains tombent dans les bras de Morphée, d’autres, moins chanceux, passent une nuit blanche.
Le voyage se poursuit jusqu’au milieu de l’après-midi dominicale et l’arrivée est des plus arrosée, pas par du pastis, mais bien par son accompagnement.
Un peu déçu par cet accueil inattendu, chacun rejoint sa chambre et range ses affaires, vu qu’il n’est guère possible de se promener dans la propriété.

On est fatigué, on a faim, on a soif et après un repas pantagruélique (respirez un bon coup), raf : au lit !

Et quelle surprise : en ce lundi matin, le soleil est au rendez-vous !

Que ce soit à la pétanque ou à la conquête des hauteurs de la ville, chacun trouve son bonheur.

Le p’tit train s’en va dans la campagne, le p’tit train s’en va de bon matin (sauf que c’est l’après-midi) et nous emmène dans les ruelles de la ville pour terminer le voyage dans une célèbre parfumerie de Grasse (Fragonard pour ne pas la nommer)
Visite guidée super rapide pour aboutir (devinez où ?) dans le magasin !
On le sent bien... ou pas ; on achète... ou pas.

Au retour, plongeon dans la piscine avec pour certains, une séance d’aquagym très tonique.
Après le repas, les noctambules se retrouvent aux animations et ce sera pour certains, chaque soir.

Le car vous manque ? Pas de problème : départ dès potron minet pour Monaco.
Ça y est : le soleil refait du boudin et la pluie nous accompagne.
La découverte de la ville n’est guère encourageante, mais après un repas monégasque, le beau temps revient et ne nous quittera presque plus jusqu’à la fin du séjour.
Petit couac, notre gentille organisatrice nous fait un petit malaise qui, heureusement sera vite oublié dans la soirée.
La relève de la garde est réduite à sa plus simple expression, mais la vue sur la ville est imprenable.
Invités par Charlène et Albert, nous pénétrons dans le Palais Royal, en espérant y être accueillis avec champagne et petits fours.
Que nenni : nous recevons un audio guide pour déambuler à notre aise dans ce magnifique palais. Quant à Charlène, elle prétexte un léger embonpoint pour ne pas se montrer.

Un petit moment de recueillement dans la cathédrale où reposent Grâce et Rainier.
Et c’est là que nous voyons de magnifiques orgues... made in Francorchamps.

En passant à nouveau par le parc, ensoleillé cette fois, nous rejoignons le car pour faire un tour de ville, en passant sur une partie du célèbre circuit, à la grande joie de tous.

Mercredi : au programme 4 villages. Quand tu en as vu un, tu en as vu quatre !
Eh bien non, c’était super.
Tourrettes, perché à 400m d’altitude avec ses ruelles étroites et son point de vue sur l’Estérel est situé dans le Var, qui (comme chacun sait ou... pas) est le seul département français qui porte le nom d’un fleuve qui n’y passe pas.
Gourdon, encore un peu plus haut, à 760m, offre un panorama unique de 80kms de longueur...quand le temps le permet. Il fait beau mais la brume est quand même présente.
N’empêche, c’est très joli.

L’après-midi, Valbonne, qui fait partie de la technopole de Sophia Antipolis mais qui est aussi un village typique aux petites rues attrayantes où l’art est omniprésent.
Quant à Biot, ça se résume à une visite d’une verrerie où tous les ouvriers brillent par leur absence, sauf un qui a l’air super content de nous recevoir.

Au retour, oh surprise, arrêt au Moulin à Huile !
C’est au pied levé, qu’une charmante hôtesse nous explique la fabrication de l’huile d’olive, nous fait goûter ses produits et... réalise un beau chiffre d’affaire.

Souper, dodo, déjeuner et hop on repart.

Direction : l’Italie et le petit village de Bordighera, où un très grand marché s’étend le long de la mer (un peu comme la batte qui longe la Meuse !)
Après une flânerie au marché, avec divers achats pour certains, on aurait bien faim !
Si on allait au resto ?
Apéro, différents antipasti, 2 entrées de pâtes, 2 plats de viande, un dessert avec vin à volonté et un petit café.

2 heures plus tard, on dégrafe sa ceinture et on ferait bien un petit somme.
Pas question, le car nous emmène à Dolceaqua, un village médiéval tout en hauteur que les plus courageux escaladent jusqu’au sommet.
On nous propose un film sur le pays en 3D et d’aucun en profite pour fermer les yeux (cachés derrière les lunettes ad hoc).

Vendredi : ouf, ce matin, on fait ce qu’on veut : grasse mâtinée, revisite de Grasse, piscine, découverte du jardin de l’hôtel ou ...rien.
Une des îles de Lérins, Saint-Honorat nous attend.
Embarquement à Cannes et tour de l’île à pied, vu qu’elle est toute petite.
Une forteresse, un monastère, un lieu de recueillement où le silence est de rigueur.
Pas facile, tout ça.
De retour à Cannes, on nous lâche une heure pour découvrir la Croisette, le palais du festival, les palaces, le port...

Déjà le dernier jour.
Nice ; v’la ti pas que le ciel se recouvre.
Avec le car, nous découvrons une partie de la célèbre Promenade des Anglais puis nous déambulons dans la vieille ville avec ses ruelles et ses commerces typiques de poissons, de légumes, de viande et de socca.
L’orage éclate et c’est sous la pluie que l’on découvre un marché aux fruits et fleurs ou que l’on va voir de plus près les célèbres hôtels comme le Négresco.
C’est à nouveau sous le soleil, que le périple se poursuit en passant par la plage de Saint-Raphaël où 3 intrépides plongent dans une mer super « bonne » tandis que les autres découvrent cette jolie station balnéaire.
Enfin, le circuit sinueux à la Corniche d’Or, où nous longeons la Côte d’Azur le long du Massif de l’Esterel, tout en admirant les roches rouges au milieu d’une mer turquoise... (N’est-ce point poétique ?)

Et voilà : on a bien visité, on a bien mangé, on a bien bu et le problème est que le car est plus lourd au retour qu’à l’aller ! (Et ce n’est pas uniquement à cause des achats).

Si vous vous étonnez que je ne parle pas des soirées, c’est que je n’y suis pas allée. Je passe donc la plume à qui le voudra.

Micheline

Les Jolies colonies de vacances à Grasse

Les jolies colonies de vacances,
Merci Mia, merci Jean-claude
Tous les ans faudrait que ça recommence

Doug

Grasse, on a visité et revisité
A pied, en train et plein d’entrain
Plusieurs parfums, on a humé
A la piscine, on a plongé.

Refrain

Nous v’là à la Principauté
Même si l’soleil s’est bien caché
Ça va pas fort nous tracasser
Vu qu’après, tout s’est arrangé

Refrain

Que trouve-t-on dans l’autocar
Du nougat de Montélimar
A qui c’est, on ne le sait pas
Vu qu’à sa place, on n’reste pas

Refrain

En Italie, on est allé
Pour faire son petit marché
Au resto, on s’est bien goinfré
Mais à l’insu de son plein gré.

Refrain

Sur l’île, on fit la procession
Dans l’silence et la méditation
Sur la Croisette, on a flâné
C’est un cadeau inespéré

Refrain

A Nice, enfin, ce fut parfait
Sur la Promenade des Anglais
Maintenant levons notre verre
Car aujourd’hui, c’est la dernière

Refrain



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